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Examens médicaux et médicaments pendant le jeûne
jeudi 1er novembre 2001 |
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Voici l’énumération d’un certain nombre d’éléments utilisés dans le domaine médical assortie de l’explication de ce qui peut provoquer la rupture du jeûne et de ce qui ne le provoque pas. Il s’agit là d’un résumé des recherches juridiques présentées à l’Académie Islamique de Jurisprudence lors de certaines de ses sessions et au sujet desquelles elle avait retenu ce qui suit : Premièrement, les éléments suivants ne sont pas considérés comme des facteurs de rupture du jeûne : 1. Les collyres, les gouttes destinées à l’oreille, le bain de l’oreille, les gouttes nasales et la pompe pour dégager les voies nasales, à condition de ne rien avaler. 2. Les comprimés à placer sous la langue pour soigner l’angine de poitrine et autres (affections) à condition de ne rien avaler. 3. Les suppositoires introduits dans l’anus, les sondes vaginales ou le toucher rectal en vue d’un examen médical. 4. Introduction d’un endoscope, d’un dispositif intra utérin ou d’autres instruments dans l’utérus. 5. Ce qui est introduit dans l’organe génital masculin ou féminin tel qu’une fibre très fine, une sonde ou une matière impulsée au laser ou un médicament ou une solution destinée au nettoyage de la vessie. 6. Le limage, l’extraction d’une dent, le nettoyage des dents, l’usage de cure-dents ou de brosse à dent, à condition de ne rien avaler. 7. Le rinçage de la bouche, le gargarisme, l’usage d’un pulvérisateur pour soigner une affection buccale localisée, à condition de ne rien avaler. 8. Les piqûres curatives ou musculaires ou intramusculaires à l’exception des liquides et des injections nutritives. 9. L’oxygène 10. Les gaz anesthésiants à moins que des solutions liquides nutritives ne soient utilisées. 11. Les substances absorbées par le corps telles que les crèmes, les pommades et les patchs contenant des matières chimiques curatives appliquées sur la peau. 12. Introduction d’un fin cathéter dans les veines pour la radiographie ou le traitement des vaisseaux sanguins ou d’autres organes. 13. Introduction d’une sonde à travers la paroi abdominale pour examiner les entrailles ou y effectuer une opération chirurgicale. 14. Effectuer des prélèvements sur le foie ou d’autres organes, à condition que cette intervention ne soit pas assortie d’une injection de solutions. 15. L’usage d’une sonde optique non accompagnée de l’introduction de solutions ou d’autres matières. 16. L’introduction d’un instrument ou d’une matière curative dans le cerveau ou la moelle épinière. 17. Le vomissement involontaire . Deuxièmement, il convient que le médecin musulman conseille au malade d’attendre la rupture du jeûne pour effectuer ceux parmi les interventions susmentionnées dont le report ne lui porte aucun préjudice (afin de ne pas invalider son jeûne) . L’Académie Islamique de Jurisprudence, p. 213. Les données proviennent du site www.islam-qa.com . |
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